Vendez ou achetez mieux, en connaissant la vraie valeur.
Méthodologie rigoureuse : financière, juridique, stratégique
Accès à des acheteurs / vendeurs qualifiés
Accompagnement complet jusqu’à la négociation finale
30k+
Entreprises satisfaites
38+
Années d'expérience
80+
Cabinets en France

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4.7/5
Sur plus de 3200 avis
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Objectifs
Pourquoi valoriser votre entreprise ?
Chaque décision stratégique commence par une évaluation précise et documentée.Connaître sa vraie valeur
Préparer une vente ou une acquisition
Optimiser votre stratégie patrimoniale ou de croissance
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Vos avantages Tyls
Ce que vous gagnez avec l’approche TYLS
Une valorisation fiable, juste, contextualisée
Des décisions plus stratégiques, des négociations mieux menées
Une transaction fluide et encadrée, sans mauvaise surprise
L’accès à un réseau qualifié d’acheteurs et de vendeurs
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Notre offre
TYLS vous accompagne à chaque étape de la valorisation
Un processus sur-mesure pour une transaction sécurisée, optimisée et sereine.Analyse financière, juridique et sectorielle complète
Détermination de la juste valeur selon plusieurs méthodes (DCF, actif net, goodwill, etc.)
Préparation à la cession ou acquisition : structuration juridique et fiscale
Mise en relation avec acheteurs ou vendeurs qualifiés
Due diligence, sécurisation, négociation
Suivi post-transaction avec les experts TYLS Avocats
Estimez la valeur de votre entreprise avant toute décision
4 méthodes d’évaluation, comparées et pondérées, pour une vision claire
- Rentabilité, actif net, goodwill, DCF : comprenez les mécanismes d’évaluation
- Accès à notre outil d’estimation gratuit en ligne
- Idéal pour débuter une réflexion de transmission ou de reprise


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Pourquoi TYLS ?
Pourquoi TYLS est votre meilleur allié pour valoriser votre entreprise ?
Parce derrière chaque chiffre, une stratégie qui compte.Un savoir-faire croisé : experts financiers, juridiques, patrimoniaux, avocats
Une expertise combinée pour une valorisation complète et stratégique.

Une méthode rigoureuse, pas une simple moyenne sectorielle
Des méthodes croisées, pondérées, et adaptées à votre réalité.
Un suivi humain, transparent, pédagogique
Un accompagnement clair à chaque étape, avec un interlocuteur engagé.
Une vision long terme
Une approche durable pour éclairer vos décisions présentes et futures.
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Proche de chez vous
Comptabilité proche de chez vous : la réactivité d’un cabinet, la force d’un réseau
Depuis sa création en 1988, TYLS connaît une croissance continue.
Porté par une vision tournée vers l’accompagnement des entrepreneurs, le réseau n’a cessé d’évoluer pour répondre aux besoins de ses clients, avec proximité et innovation.
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Cabinets
1000+
Collaborateurs
38+
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Une opération bien plus complexe qu’une simple estimation
La valorisation d’une entreprise ne se résume jamais à un chiffre figé. C’est un raisonnement stratégique, chiffré, qui prend en compte les forces et faiblesses de l’entreprise, son secteur, ses perspectives et ses risques. Chaque entreprise est unique, et sa valeur dépend d’un ensemble d’éléments interconnectés.
Un outil de pilotage bien plus qu’un chiffre
Valoriser une entreprise, ce n’est pas seulement fixer un prix de vente. C’est comprendre ce qu’elle vaut réellement à un instant donné, en tenant compte de sa structure, de sa rentabilité, de son organisation et de son potentiel.
Cette estimation permet de prendre des décisions stratégiques : vendre, transmettre, ouvrir le capital, lever des fonds, mais aussi renforcer l’attractivité interne via un plan de partage de la valorisation. Encore faut-il que cette valeur soit fiable, justifiée, et lisible par un tiers.
Qu’est-ce que la valorisation d’une entreprise ?
C’est l’analyse économique et financière qui permet de déterminer la valeur d’une société. Elle peut s’appuyer sur ses performances passées, sa capacité à générer des profits futurs, ses actifs, mais aussi sa position sur le marché, sa gouvernance ou encore son secteur.
Une bonne valorisation repose sur :
- des données comptables solides,
- une compréhension fine des risques,
- une vision prospective réaliste.
Dans quels cas valorise-t-on une entreprise ?
La valorisation intervient dans de nombreux contextes :
- Cession totale ou partielle de l’entreprise (vente, transmission familiale, LBO…),
- Croissance externe (rachat d’une société concurrente ou complémentaire),
- Levée de fonds (entrée d’investisseurs),
- Réorganisation interne (sortie ou entrée d’un associé),
- Optimisation patrimoniale (succession, donation),
- Mise en place d’un plan d’intéressement ou de partage de la valeur.
Qui peut vous conseiller dans cette démarche ?
Faire appel à un expert en valorisation d’entreprise est vivement conseillé pour fiabiliser les chiffres et gagner en crédibilité. Cela peut être :
- Un expert-comptable,
- Un cabinet de conseil en cession-acquisition,
- Un avocat fiscaliste (pour les enjeux juridiques et patrimoniaux),
- Un analyste financier spécialisé.
Un accompagnement global, comme celui proposé par TYLS, permet d’intégrer à la fois les aspects financiers, juridiques, fiscaux et humains.
Les facteurs qui influencent la valorisation
1. Une entreprise en croissance ou mature
Une entreprise en forte croissance, avec un chiffre d’affaires en hausse régulière, des marges qui s’améliorent, aura tendance à être mieux valorisée. Les acheteurs y voient un potentiel de développement.
Mais attention : la croissance doit être rentable. Une croissance financée par de la dette ou avec des marges négatives peut au contraire inquiéter un investisseur.
2. Une société endettée : double lecture
L’endettement n’est pas toujours un frein. Une dette bien structurée (avec des remboursements maîtrisés) peut même être un levier de rentabilité. Mais une structure de dette mal équilibrée (échéances à court terme, taux élevés, dépendance à un banquier unique) dégrade la valorisation.
Les acheteurs intègrent cela dans leur analyse via des indicateurs comme le gearing ou l’effet de levier d’exploitation.
3. La structure des charges
Des charges élevées n’impactent pas toujours négativement la valorisation, tant qu’elles sont justifiées (personnel qualifié, R&D, équipements performants).
Mais une entreprise avec des charges fixes importantes, non corrélées à l’activité ou mal maîtrisées, verra son EBITDA réduit — et donc sa valorisation par la méthode des multiples.
4. La stabilité du modèle économique
Une entreprise avec un business model récurrent (abonnements, contrats long terme) inspire confiance. À l’inverse, une activité trop dépendante d’un petit nombre de clients ou cyclique entraîne une décote.
L’analyse des flux de trésorerie prévisionnels (DCF) devient ici essentielle.
5. La gouvernance et le fonctionnement interne
Un dirigeant très présent, indispensable au bon fonctionnement, peut être un risque. La valorisation doit alors intégrer un risque de dépendance. À l’inverse, une organisation bien structurée, autonome, avec des process solides, une équipe managériale formée, est un signal fort pour un acheteur.
Les différentes méthodes de valorisation d'une entreprise
Valoriser une entreprise, c’est choisir la bonne méthode en fonction de sa situation, de son secteur, et de ses objectifs. Voici les principales méthodes utilisées par les experts :
1. La méthode des multiples
C’est la plus répandue dans le cadre d’une cession. Elle consiste à appliquer un multiple à un indicateur financier (EBITDA, chiffre d’affaires, résultat net).
- Exemple : si une entreprise dégage un EBITDA de 200 000 € et que le multiple sectoriel est de 5, sa valorisation est de 1 million d’euros.
- Utilisation : souvent en phase de négociation pour établir une fourchette.
- Paramètres clés : comparables du marché, tendances sectorielles, rentabilité.
- Limite : nécessite des points de comparaison fiables (ce qui est difficile dans certains secteurs).
Cette méthode est influencée par la croissance du secteur, la notoriété, la dépendance clients, ou encore la structure de l’endettement.
2. La méthode DCF (Discounted Cash Flow)
Ici, on projette les flux de trésorerie futurs et on les actualise à une valeur présente, selon un taux d’actualisation ajusté au risque.
- Exemple : sur 5 ans, on estime les cash-flows futurs, on les ramène à leur valeur actuelle avec un taux de 8 %.
- Avantages : permet d’intégrer le potentiel de croissance, les économies d’échelle ou la stratégie d’innovation.
- Utilisation : très utilisée pour les sociétés en forte croissance ou à business modèle évolutif.
- Paramètres clés : croissance prévisionnelle, taux d’actualisation, CAPEX, BFR.
Cette méthode est idéale pour une entreprise fonctionnelle, bien gérée, mais devient risquée si les hypothèses sont trop optimistes.
3. La valorisation patrimoniale
Elle repose sur les actifs et passifs nets réévalués de l’entreprise. C’est une approche comptable qui vise à calculer la valeur « tangible ».
- Exemple : entreprise avec immeuble, machines, fonds de commerce, moins les dettes financières et sociales.
- Utilisation : adaptée aux entreprises peu rentables, mais avec des actifs forts (immobilier, équipements lourds).
- Limite : ne valorise pas la rentabilité ni le potentiel futur.
Parfaite pour une entreprise en restructuration, ou en cas de cession partielle (ex : vente d’une branche d’activité).
4. La méthode du goodwill ou survaleur
Elle s’applique souvent en complément. Elle valorise les éléments immatériels : réputation, marque, portefeuille clients, propriété intellectuelle…
- Exemple : une agence avec forte fidélisation client peut justifier une survaleur de 30 %.
- Utilisation : dans les secteurs très concurrentiels, avec différenciation forte.
- Limite : très subjective, nécessite une argumentation solide.
Synthèse : quelle méthode choisir ?
| Situation | Méthode la plus pertinente |
| Start-up ou entreprise en forte croissance | DCF (valorisation dynamique) |
| PME rentable dans un secteur stable | Multiples (benchmark marché) |
| Société à fort patrimoine (immobilier, machines) | Valeur patrimoniale |
| Activité avec forte fidélité client / marque forte | Goodwill (survaleur) |
| Entreprise déficitaire ou atypique | Mix de plusieurs méthodes |
Le guide
Valorisation d’une entreprise : comprendre tous les leviers qui influencent la valeur
Une opération bien plus complexe qu’une simple estimation
La valorisation d’une entreprise ne se résume jamais à un chiffre figé. C’est un raisonnement stratégique, chiffré, qui prend en compte les forces et faiblesses de l’entreprise, son secteur, ses perspectives et ses risques. Chaque entreprise est unique, et sa valeur dépend d’un ensemble d’éléments interconnectés.
Un outil de pilotage bien plus qu’un chiffre
Valoriser une entreprise, ce n’est pas seulement fixer un prix de vente. C’est comprendre ce qu’elle vaut réellement à un instant donné, en tenant compte de sa structure, de sa rentabilité, de son organisation et de son potentiel.
Cette estimation permet de prendre des décisions stratégiques : vendre, transmettre, ouvrir le capital, lever des fonds, mais aussi renforcer l’attractivité interne via un plan de partage de la valorisation. Encore faut-il que cette valeur soit fiable, justifiée, et lisible par un tiers.
Qu’est-ce que la valorisation d’une entreprise ?
C’est l’analyse économique et financière qui permet de déterminer la valeur d’une société. Elle peut s’appuyer sur ses performances passées, sa capacité à générer des profits futurs, ses actifs, mais aussi sa position sur le marché, sa gouvernance ou encore son secteur.
Une bonne valorisation repose sur :
- des données comptables solides,
- une compréhension fine des risques,
- une vision prospective réaliste.
Dans quels cas valorise-t-on une entreprise ?
La valorisation intervient dans de nombreux contextes :
- Cession totale ou partielle de l’entreprise (vente, transmission familiale, LBO…),
- Croissance externe (rachat d’une société concurrente ou complémentaire),
- Levée de fonds (entrée d’investisseurs),
- Réorganisation interne (sortie ou entrée d’un associé),
- Optimisation patrimoniale (succession, donation),
- Mise en place d’un plan d’intéressement ou de partage de la valeur.
Qui peut vous conseiller dans cette démarche ?
Faire appel à un expert en valorisation d’entreprise est vivement conseillé pour fiabiliser les chiffres et gagner en crédibilité. Cela peut être :
- Un expert-comptable,
- Un cabinet de conseil en cession-acquisition,
- Un avocat fiscaliste (pour les enjeux juridiques et patrimoniaux),
- Un analyste financier spécialisé.
Un accompagnement global, comme celui proposé par TYLS, permet d’intégrer à la fois les aspects financiers, juridiques, fiscaux et humains.
Les facteurs qui influencent la valorisation
1. Une entreprise en croissance ou mature
Une entreprise en forte croissance, avec un chiffre d’affaires en hausse régulière, des marges qui s’améliorent, aura tendance à être mieux valorisée. Les acheteurs y voient un potentiel de développement.
Mais attention : la croissance doit être rentable. Une croissance financée par de la dette ou avec des marges négatives peut au contraire inquiéter un investisseur.
2. Une société endettée : double lecture
L’endettement n’est pas toujours un frein. Une dette bien structurée (avec des remboursements maîtrisés) peut même être un levier de rentabilité. Mais une structure de dette mal équilibrée (échéances à court terme, taux élevés, dépendance à un banquier unique) dégrade la valorisation.
Les acheteurs intègrent cela dans leur analyse via des indicateurs comme le gearing ou l’effet de levier d’exploitation.
3. La structure des charges
Des charges élevées n’impactent pas toujours négativement la valorisation, tant qu’elles sont justifiées (personnel qualifié, R&D, équipements performants).
Mais une entreprise avec des charges fixes importantes, non corrélées à l’activité ou mal maîtrisées, verra son EBITDA réduit — et donc sa valorisation par la méthode des multiples.
4. La stabilité du modèle économique
Une entreprise avec un business model récurrent (abonnements, contrats long terme) inspire confiance. À l’inverse, une activité trop dépendante d’un petit nombre de clients ou cyclique entraîne une décote.
L’analyse des flux de trésorerie prévisionnels (DCF) devient ici essentielle.
5. La gouvernance et le fonctionnement interne
Un dirigeant très présent, indispensable au bon fonctionnement, peut être un risque. La valorisation doit alors intégrer un risque de dépendance. À l’inverse, une organisation bien structurée, autonome, avec des process solides, une équipe managériale formée, est un signal fort pour un acheteur.
Les différentes méthodes de valorisation d'une entreprise
Valoriser une entreprise, c’est choisir la bonne méthode en fonction de sa situation, de son secteur, et de ses objectifs. Voici les principales méthodes utilisées par les experts :
1. La méthode des multiples
C’est la plus répandue dans le cadre d’une cession. Elle consiste à appliquer un multiple à un indicateur financier (EBITDA, chiffre d’affaires, résultat net).
- Exemple : si une entreprise dégage un EBITDA de 200 000 € et que le multiple sectoriel est de 5, sa valorisation est de 1 million d’euros.
- Utilisation : souvent en phase de négociation pour établir une fourchette.
- Paramètres clés : comparables du marché, tendances sectorielles, rentabilité.
- Limite : nécessite des points de comparaison fiables (ce qui est difficile dans certains secteurs).
Cette méthode est influencée par la croissance du secteur, la notoriété, la dépendance clients, ou encore la structure de l’endettement.
2. La méthode DCF (Discounted Cash Flow)
Ici, on projette les flux de trésorerie futurs et on les actualise à une valeur présente, selon un taux d’actualisation ajusté au risque.
- Exemple : sur 5 ans, on estime les cash-flows futurs, on les ramène à leur valeur actuelle avec un taux de 8 %.
- Avantages : permet d’intégrer le potentiel de croissance, les économies d’échelle ou la stratégie d’innovation.
- Utilisation : très utilisée pour les sociétés en forte croissance ou à business modèle évolutif.
- Paramètres clés : croissance prévisionnelle, taux d’actualisation, CAPEX, BFR.
Cette méthode est idéale pour une entreprise fonctionnelle, bien gérée, mais devient risquée si les hypothèses sont trop optimistes.
3. La valorisation patrimoniale
Elle repose sur les actifs et passifs nets réévalués de l’entreprise. C’est une approche comptable qui vise à calculer la valeur « tangible ».
- Exemple : entreprise avec immeuble, machines, fonds de commerce, moins les dettes financières et sociales.
- Utilisation : adaptée aux entreprises peu rentables, mais avec des actifs forts (immobilier, équipements lourds).
- Limite : ne valorise pas la rentabilité ni le potentiel futur.
Parfaite pour une entreprise en restructuration, ou en cas de cession partielle (ex : vente d’une branche d’activité).
4. La méthode du goodwill ou survaleur
Elle s’applique souvent en complément. Elle valorise les éléments immatériels : réputation, marque, portefeuille clients, propriété intellectuelle…
- Exemple : une agence avec forte fidélisation client peut justifier une survaleur de 30 %.
- Utilisation : dans les secteurs très concurrentiels, avec différenciation forte.
- Limite : très subjective, nécessite une argumentation solide.
Synthèse : quelle méthode choisir ?
| Situation | Méthode la plus pertinente |
| Start-up ou entreprise en forte croissance | DCF (valorisation dynamique) |
| PME rentable dans un secteur stable | Multiples (benchmark marché) |
| Société à fort patrimoine (immobilier, machines) | Valeur patrimoniale |
| Activité avec forte fidélité client / marque forte | Goodwill (survaleur) |
| Entreprise déficitaire ou atypique | Mix de plusieurs méthodes |
Le guide