Calcul du taux de marge
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Notre Simulateur
Évitez les erreurs de statut : Le simulateur vous oriente vers le choix le plus adapté à votre situation.
Gagnez en clarté : Il simplifie les différences entre statuts, régimes fiscaux et protections sociales.
Projetez-vous concrètement : Visualisez vos revenus nets, cotisations et impôts avant de vous lancer.

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On vous dit tout
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Qui se cache derrière notre simulateur ?
À propos de François Le Bris
François Le Bris est l’expert derrière notre simulateur de statut juridique pour freelances !
Diplômé d’expertise comptable en 2001, il a rapidement gravi les échelons pour devenir expert-comptable associé au sein du réseau ComptaCom en 2004. Aujourd’hui, François intervient en tant que référant fiscal chez TYLS, où il partage son expertise lors de formations et de réunions d’information pour les professionnels de l’immobilier et les investisseurs.
Passionné par la fiscalité, il est également l’auteur de nombreux articles et d’un ouvrage reconnu : Location Meublée, le Guide Pratique de l’Investisseur, disponible sur Amazon. Son approche méticuleuse et sa vaste culture immobilière font de lui un conseiller de choix pour les entrepreneurs.
Notre Offre
Statut optimal — Identification du statut juridique le plus avantageux selon votre activité et vos objectifs.
Protection sociale optimisée — Calibration de votre régime pour maximiser couverture et net à percevoir.
Choix patrimoniaux éclairés — Recommandations pour sécuriser et développer votre patrimoine.
RDV expert 30 min — 70 € TTC, remboursé si vous devenez client.
Comparatif +20 options — Analyse structurée des statuts et scénarios pertinents pour votre cas.
Simulation personnalisée — Chiffrages sur mesure pour décider en toute confiance.
Synthèse des différents statuts juridiques
(EI, EURL, SARL, SAS ou SASU)
EI
EURL
SARL
SAS / SASU
Imposition des bénéfices
Micro BIC ou BNC
Réel BIC ou BNC
Possibilité d’option à l’IS
Micro BIC ou BNC
Réel BIC ou BNC
Possibilité d’option à l’IS
Impôt sur les Sociétés
Possibilité d’option permanente à l’IR pour les SARL de famille
Possibilité d’option temporaire à l’IR pour les SARL de moins de 5 ans, sous conditions
Impôt sur les Sociétés
Possibilité d’option temporaire à l’IR pour les SAS et SASU de moins de 5 ans, sous conditions
Déductibilité de la rémunération du dirigeant
Non, sauf option à l’IS
Non, sauf option à l’IS
Oui si le gérant n’est pas l’associé unique
Oui, sauf option pour l’IR
Oui, sauf option pour l’IR
Régime fiscal du dirigeant
IR, BIC ou BNC suivant l’activité de l’entreprise
Traitements et salaires, si option IS
IR, BIC ou BNC suivant l’activité de l’entreprise
Traitements et salaires, si option IS
Traitements et salaires pour IS
BIC ou BNC, si option IR
Traitements et salaires pour IS
BIC ou BNC, si option IR
Régime social du dirigeant
Sécurité Sociale des Indépendants
Gérant associé unique : Sécurité Sociale des Indépendants
Gérant tiers : Assimilé-Salarié
Gérance minoritaire ou égalitaire : Assimilé-Salarié
Gérance majoritaire : Sécurité Sociale des Indépendants
Assimilé-Salarié
Régime social du dirigeant
IR : Bénéfice
IS : Rémunération + partie des dividendes
IR et gérant associé unique : Bénéfice
IS et gérant associé unique : Rémunération + partie des dividendes
Gérant tiers : Rémunération
IR et gérance majoritaire : Bénéfice
IS et gérance majoritaire : Rémunération + partie des dividendes
Gérant non associé, gérance minoritaire ou égalitaire : Rémunération
Rémunération
Synthèse des différents statuts juridiques
(EI, EURL, SARL, SAS ou SASU)
Imposition des bénéfices
Micro BIC ou BNC
Réel BIC ou BNC
Possibilité d’option à l’IS
Déductibilité de la rémunération du dirigeant
Non, sauf option à l’IS
Régime fiscal du dirigeant
IR, BIC ou BNC suivant l’activité de l’entreprise
Traitements et salaires, si option IS
Régime social du dirigeant
Sécurité Sociale des Indépendants
Régime social du dirigeant
IR : Bénéfice
IS : Rémunération + partie des dividendes
Le choix qui façonne votre avenir d’indépendant
Choisir son statut juridique en Freelance
Le terme freelance ne correspond pas à un statut juridique. C’est une appellation pour désigner un travailleur indépendant qui exerce seul, très souvent en tant que prestataire de services. Ce travailleur indépendant doit donc choisir un des statuts juridiques qui lui sont proposés et autant que possible celui qui correspond le mieux à sa situation particulière.
Parmi les statuts juridiques on distingue 2 grandes familles que sont d’un côté l’entreprise individuelle et de l’autre côté la société. Le freelance doit ensuite choisir un régime fiscal. Ainsi, sous le statut d’entrepreneur individuel, il peut relever du régime micro (appelé aussi auto-entrepreneur) ou du régime réel à l’impôt sur le revenu, mais il peut aussi désormais opter pour l’impôt sur les sociétés. Dans la catégorie des sociétés, il a le choix principalement entre la SARL (et sa forme unipersonnelle qu’est l’EURL) ou la SAS (et sa forme unipersonnelle qu’est la SASU). Ces personnes morales relèvent soit de l’impôt sur le revenu, soit de l’impôt sur les sociétés, de plein droit ou sur option suivant les cas. Enfin, le choix du statut juridique que vous faites détermine le régime de couverture sociale du freelance, soit le régime des travailleurs non-salariés, soit le régime général de la sécurité sociale.
Le statut d’entreprise individuelle (EI)
En entreprise individuelle (EI), le freelance exerce une activité en nom propre. Cela a pour conséquence qu’il n’est pas possible de s’associer à une autre personne sous ce statut. La création et la gestion d’une entreprise individuelle présente moins de contraintes que la forme sociétaire. Ce statut est adapté aux activités nécessitant peu d’investissements et engendrant des risques limités. C’est souvent le cas des freelances.
Lors de la création de votre entreprise individuelle un patrimoine professionnel est créé et séparé de votre patrimoine personnel. Cette séparation protège votre patrimoine personnel de vos dettes professionnelles (attention toutefois, si vous ne respectez pas vos obligations fiscales ou sociales, les organismes peuvent obtenir le remboursement de leurs créances sur vos deux patrimoines). En tant qu’entrepreneur individuel, le freelance est toujours soumis au régime social des travailleurs non-salariés, avec des règles de calcul différentes suivant les régimes fiscaux. En revanche, les régimes fiscaux possibles sont multiples.
Vous débutez en freelance ou testez une activité ?
Le régime de la micro-entreprise (ou auto-entrepreneur) est le régime fiscal et social qui s’applique de plein droit aux nouveaux entrepreneurs, sauf s’ils optent pour un autre régime. Il est principalement adapté aux personnes qui souhaitent tester une activité ou l’exercer à titre accessoire, en complément d’une autre activité principale. En effet, les seuils de chiffres d’affaires à ne pas dépasser pour bénéficier de ce régime sont relativement faibles (188 700 € pour les activités de vente de marchandises et 77 700 € pour les prestations de services et les professionnels libéraux).
Le bénéfice est déterminé de manière forfaitaire en fonction du chiffre d’affaires encaissé. Il n’est donc pas tenu compte de vos charges réelles. Ce régime est donc intéressant si vous avez peu de charges à déduire. En revanche, il est défavorable si vos charges sont importantes. Les obligations comptables et les formalités de déclaration sont des plus simples.
L’abattement forfaitaire dépend de l’activité que vous exercez :
En tant que micro-entrepreneur vous n’êtes pas redevable des cotisations minimales (sauf à le demander), mais vous ne validez pas de trimestres de cotisations chaque année en cas de faibles revenus. En revanche, vous pouvez bénéficier de l’ACRE.

Vous débutez en freelance ou testez une activité ?

Le régime de la micro-entreprise (ou auto-entrepreneur) est le régime fiscal et social qui s’applique de plein droit aux nouveaux entrepreneurs, sauf s’ils optent pour un autre régime. Il est principalement adapté aux personnes qui souhaitent tester une activité ou l’exercer à titre accessoire, en complément d’une autre activité principale. En effet, les seuils de chiffres d’affaires à ne pas dépasser pour bénéficier de ce régime sont relativement faibles (188 700 € pour les activités de vente de marchandises et 77 700 € pour les prestations de services et les professionnels libéraux).
Le bénéfice est déterminé de manière forfaitaire en fonction du chiffre d’affaires encaissé. Il n’est donc pas tenu compte de vos charges réelles. Ce régime est donc intéressant si vous avez peu de charges à déduire. En revanche, il est défavorable si vos charges sont importantes. Les obligations comptables et les formalités de déclaration sont des plus simples.
L’abattement forfaitaire dépend de l’activité que vous exercez :
En tant que micro-entrepreneur vous n’êtes pas redevable des cotisations minimales (sauf à le demander), mais vous ne validez pas de trimestres de cotisations chaque année en cas de faibles revenus. En revanche, vous pouvez bénéficier de l’ACRE.
Deux régimes, deux logiques de gestion
Au régime micro (Prélèvement libératoire)
Si votre revenu fiscal de référence (RFR) de l’avant dernière année le permet, vous pouvez opter pour le prélèvement libératoire de l’impôt sur le revenu en tant que micro-entrepreneur. Dans ce cas, vous versez un pourcentage de votre chiffre d’affaires encaissé :
En contrepartie de ce versement, vous n’avez pas à soumettre le bénéfice forfaitaire, déterminé ci-avant dans le cas d’imposition classique, au barème progressif de l’impôt sur le revenu de votre foyer fiscal.
Au régime réel
Dans ce régime fiscal, l’imposition sur le revenu et les cotisations sociales sont déterminées sur la base de votre résultat réel établi grâce à la tenue d’une comptabilité complète (bilan et compte de résultat). Il s’applique soit parce que vous avez opté pour ce régime, soit parce que vous dépassez les seuils de chiffre d’affaires pour relever du régime micro.
Les cotisations sociales, calculées sur la base du revenu imposable, s’élèvent à environ 45 % et vous êtes redevable des cotisations minimales qui vous permettent de valider au minimum 3 trimestres de retraite par an. Il est dorénavant possible, en entreprise individuelle au régime réel, d’opter pour le régime de l’impôt sur les sociétés en étant assimilé à une EURL. Dans ce cas, les résultats sont imposés au taux de 15 % sur les 42 500 premiers euros de résultat, puis au taux de 25 % au-delà.
Un cap symbolique dans le parcours d’un freelance
Lorsque le freelance souhaite s’associer à quelqu’un d’autre, soit pour travailler ensemble, soit pour bénéficier de l’apport financier d’une autre personne qui ne participe pas à l’activité, il doit alors avoir recours à une forme sociétaire, ce sera alors une société pluripersonnelle.
Afin d’accroitre la crédibilité de son entreprise, le freelance a souvent intérêt à se présenter à ses partenaires sous une forme sociétaire, même unipersonnelle, plutôt que sous un statut d’entrepreneur individuel. La forme sociétaire a pendant longtemps été choisie afin de limiter la responsabilité du freelance. En effet, sous certaines formes sociétaires, la responsabilité du freelance est limitée au montant de ses apports. C’est souvent l’argument qui était retenu pour constituer une société unipersonnelle (EURL ou SASU). Cet argument est moins vrai depuis le 15 mai 2022 puisque le patrimoine personnel de l’entrepreneur individuel est maintenant protégé, sauf manquements aux obligations fiscales et sociales ou renonciation à la protection.
Enfin, la forme sociétaire peut être choisie afin de bénéficier du régime social des salariés et assimilés. Toutefois, en qualité de dirigeant vous ne bénéficiez pas du régime de l’assurance chômage.
La forme de société que vous choisissez (EURL, SARL, SAS ou SASU) et le régime fiscal pour lequel vous optez (IR ou IS) déterminent les modalités d’imposition et le régime social du freelance. Ce choix offre la possibilité au freelance d’effectuer un pilotage et une optimisation de sa rémunération.

Un cap symbolique dans le parcours d’un freelance

Lorsque le freelance souhaite s’associer à quelqu’un d’autre, soit pour travailler ensemble, soit pour bénéficier de l’apport financier d’une autre personne qui ne participe pas à l’activité, il doit alors avoir recours à une forme sociétaire, ce sera alors une société pluripersonnelle.
Afin d’accroitre la crédibilité de son entreprise, le freelance a souvent intérêt à se présenter à ses partenaires sous une forme sociétaire, même unipersonnelle, plutôt que sous un statut d’entrepreneur individuel. La forme sociétaire a pendant longtemps été choisie afin de limiter la responsabilité du freelance. En effet, sous certaines formes sociétaires, la responsabilité du freelance est limitée au montant de ses apports. C’est souvent l’argument qui était retenu pour constituer une société unipersonnelle (EURL ou SASU). Cet argument est moins vrai depuis le 15 mai 2022 puisque le patrimoine personnel de l’entrepreneur individuel est maintenant protégé, sauf manquements aux obligations fiscales et sociales ou renonciation à la protection.
Enfin, la forme sociétaire peut être choisie afin de bénéficier du régime social des salariés et assimilés. Toutefois, en qualité de dirigeant vous ne bénéficiez pas du régime de l’assurance chômage.
La forme de société que vous choisissez (EURL, SARL, SAS ou SASU) et le régime fiscal pour lequel vous optez (IR ou IS) déterminent les modalités d’imposition et le régime social du freelance. Ce choix offre la possibilité au freelance d’effectuer un pilotage et une optimisation de sa rémunération.
Vous exercez seul, mais vous voulez structurer votre activité ?
EURL à l’impôt sur le revenu : un fonctionnement proche de l’entreprise individuelle
L’EURL, par défaut, est imposée à l’impôt sur le revenu. Le freelance déclare alors le bénéfice de sa société sur sa déclaration personnelle, et paie ses cotisations sociales (environ 45 %) sur son résultat. Il relève du régime des travailleurs indépendants.
Il est aussi possible d’opter pour le régime micro, avec les mêmes plafonds et abattements forfaitaires que pour une entreprise individuelle. Cette option est intéressante pour les freelances qui ont peu de charges. Mais attention : si la fiscalité est allégée, les obligations comptables et juridiques restent celles d’une société (bilan, AG, dépôt des comptes).
EURL à l’impôt sur les sociétés : plus de maîtrise sur la rémunération et la fiscalité
En optant pour l’IS, c’est la société qui paie l’impôt sur ses résultats (15 % jusqu’à 42 500 €, puis 25 %). Le freelance est imposé uniquement sur ce qu’il se verse (rémunération ou dividendes). Il peut ainsi piloter plus finement ses revenus et optimiser ses charges sociales.
Sous ce régime, les cotisations sont calculées sur la rémunération versée et les éventuels dividendes perçus. Cela permet souvent de réduire le poids global des charges sociales par rapport à une EURL à l’IR.
Vous entreprenez à plusieurs ou en famille ?
SARL à l’impôt sur le revenu : une option possible, mais encadrée
Par défaut, une SARL est imposée à l’impôt sur les sociétés. Mais certaines situations permettent d’opter pour l’impôt sur le revenu. C’est le cas des SARL de famille (entre parents, enfants, conjoints, etc.) sans limitation de durée. Ou des SARL classiques, si elles sont créées depuis moins de 5 ans et respectent certains critères. Dans ce cas, l’option est temporaire (5 ans maximum).
Quand la SARL est à l’IR, chaque associé est imposé sur sa part de résultat, comme en entreprise individuelle ou en EURL à l’IR.
SARL à l’impôt sur les sociétés : choix par défaut et maîtrise fiscale
En IS, les règles sont identiques à l’EURL : la société est imposée sur ses bénéfices, les associés sur leur rémunération ou dividendes. Le gérant peut ainsi ajuster sa rémunération pour optimiser son imposition.
Côté régime social, tout dépend du type de gérance :
En cas d’absence de rémunération, seules des cotisations minimales sont dues… mais elles permettent de valider 3 trimestres de retraite.
Vous voulez allier statut pro, protection sociale renforcée et flexibilité ?
SAS/SASU à l’impôt sur les sociétés ou sur le revenu : un choix temporaire possible
Par défaut, la SAS (ou SASU) est soumise à l’impôt sur les sociétés. Toutefois, si elle est récente et respecte certaines conditions, elle peut temporairement opter pour l’impôt sur le revenu – comme une SARL.
Les règles fiscales sont les mêmes que celles évoquées pour la SARL. La principale différence réside dans le régime social : en tant que président, le freelance est assimilé salarié. Il cotise au régime général s’il est rémunéré. S’il ne se verse rien, il ne paie aucune charge… mais ne bénéficie d’aucune protection sociale.
Une protection sociale renforcée et des dividendes optimisés
Être assimilé salarié offre une protection sociale plus complète que le régime des indépendants, mais à un coût plus élevé. Pour certains profils (anciens salariés, personnes plus âgées), cela peut représenter un vrai bénéfice, notamment sans questionnaire médical (contrairement aux contrats Madelin pour les TNS).
Autre avantage clé : les dividendes perçus ne sont pas soumis aux cotisations sociales, même pour un dirigeant majoritaire. Cela permet un arbitrage fin entre rémunération et dividendes, pour optimiser à la fois fiscalité et protection.

Freelance, bien structuré. TYLS s’occupe du reste.
Bien plus que des chiffres : structurer, sécuriser et piloter son activité
Quel que soit votre statut, la comptabilité ne s’improvise pas. Même en micro-entreprise, vous devez tenir un livre des recettes, un registre des achats (si concerné), et déclarer vos revenus régulièrement sur l’URSSAF. Dès que vous relevez d’un régime réel ou d’une société, c’est une comptabilité complète qui s’impose : bilans, journaux, comptes annuels, et déclarations fiscales.
La facturation aussi est encadrée. Et bientôt, elle devra être 100 % électronique.
Seul, vous pouvez vite perdre du temps, voire faire des erreurs. Chez TYLS, nos experts-comptables vous accompagnent à chaque étape : conseil, pilotage, déclarations. Grâce à notre logiciel comptable Bleez, vous accédez à un outil simple, clair et connecté à vos besoins réels. Moins de stress, plus d’efficacité.


Depuis 2023, toutes les immatriculations passent par le guichet unique de l’INPI. Si la création en micro-entreprise est rapide, créer une société nécessite une série de formalités plus techniques : statuts, domiciliation, annonces légales…
TYLS vous accompagne aussi sur ce terrain. Notre équipe juridique dédiée vous guide dans toutes les démarches, pour que tout soit carré dès le départ.

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