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Création d'entreprise

Comparatif des différents statuts juridiques (EI, EURL, SARL, SAS ou SASU)

Mise à jour le 6 août 2025

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Avis Google

4.8/5

Sur plus de 3220 avis

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Vous êtes freelance ou envisagez de le devenir ?

En quelques clics, notre simulateur identifie le statut le plus avantageux pour votre fiscalité et votre protection sociale. Remplissez le formulaire pour des conseils personnalisés.
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Évitez les erreurs de statut : Le simulateur vous oriente vers le choix le plus adapté à votre situation.

2

Gagnez en clarté : Il simplifie les différences entre statuts, régimes fiscaux et protections sociales.

3

Projetez-vous concrètement : Visualisez vos revenus nets, cotisations et impôts avant de vous lancer.

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On vous dit tout

Fiscalité & protection sociale

Le statut le plus avantageux pour vous

Plus d’explication sur notre simulateur

Obtenez le meilleur statut juridique et le mode de rémunération le plus rentable pour votre activité ! 

Grâce à notre simulateur ultra-précis (et gratuit), en quelques clics vous obtenez le meilleur statut juridique et le mode de rémunération le plus rentable pour votre activité ! 

Nous comparons pour vous 5 statuts, 24 scénarios et vous voyez directement combien vous pouvez économiser ! 

Qui se cache derrière notre simulateur ?

À propos de François Le Bris 

François Le Bris est l’expert derrière notre simulateur de statut juridique pour freelances ! 

  

Diplômé d’expertise comptable en 2001, il a rapidement gravi les échelons pour devenir expert-comptable associé au sein du réseau ComptaCom en 2004. Aujourd’hui, François intervient en tant que référant fiscal chez TYLS, où il partage son expertise lors de formations et de réunions d’information pour les professionnels de l’immobilier et les investisseurs. 

  

Passionné par la fiscalité, il est également l’auteur de nombreux articles et d’un ouvrage reconnu : Location Meublée, le Guide Pratique de l’Investisseur, disponible sur Amazon. Son approche méticuleuse et sa vaste culture immobilière font de lui un conseiller de choix pour les entrepreneurs. 

Notre Offre

Obtenez l'aide d'un expert-comptable pour votre activité freelance

Nos experts TYLS vous guident vers le statut le plus rentable.

Statut optimal — Identification du statut juridique le plus avantageux selon votre activité et vos objectifs. 

Protection sociale optimisée — Calibration de votre régime pour maximiser couverture et net à percevoir. 

Choix patrimoniaux éclairés — Recommandations pour sécuriser et développer votre patrimoine. 

RDV expert 30 min — 70 € TTC, remboursé si vous devenez client

Comparatif +20 options — Analyse structurée des statuts et scénarios pertinents pour votre cas. 

Simulation personnalisée — Chiffrages sur mesure pour décider en toute confiance. 

Synthèse des différents statuts juridiques

(EI, EURL, SARL, SAS ou SASU)

EI

EURL

SARL

SAS / SASU

Imposition des bénéfices

Micro BIC ou BNC
Réel BIC ou BNC
Possibilité d’option à l’IS

Micro BIC ou BNC
Réel BIC ou BNC
Possibilité d’option à l’IS

Impôt sur les Sociétés
Possibilité d’option permanente à l’IR pour les SARL de famille
Possibilité d’option temporaire à l’IR pour les SARL de moins de 5 ans, sous conditions

Impôt sur les Sociétés
Possibilité d’option temporaire à l’IR pour les SAS et SASU de moins de 5 ans, sous conditions

Déductibilité de la rémunération du dirigeant

Non, sauf option à l’IS

Non, sauf option à l’IS
Oui si le gérant n’est pas l’associé unique

Oui, sauf option pour l’IR

Oui, sauf option pour l’IR

Régime fiscal du dirigeant

IR, BIC ou BNC suivant l’activité de l’entreprise
Traitements et salaires, si option IS

IR, BIC ou BNC suivant l’activité de l’entreprise
Traitements et salaires, si option IS

Traitements et salaires pour IS
BIC ou BNC, si option IR

Traitements et salaires pour IS
BIC ou BNC, si option IR

Régime social du dirigeant

Sécurité Sociale des Indépendants

Gérant associé unique : Sécurité Sociale des Indépendants
Gérant tiers : Assimilé-Salarié

Gérance minoritaire ou égalitaire : Assimilé-Salarié
Gérance majoritaire : Sécurité Sociale des Indépendants

Assimilé-Salarié

Régime social du dirigeant

IR : Bénéfice
IS : Rémunération + partie des dividendes

IR et gérant associé unique : Bénéfice
IS et gérant associé unique : Rémunération + partie des dividendes
Gérant tiers : Rémunération

IR et gérance majoritaire : Bénéfice
IS et gérance majoritaire : Rémunération + partie des dividendes
Gérant non associé, gérance minoritaire ou égalitaire : Rémunération

Rémunération

Synthèse des différents statuts juridiques

(EI, EURL, SARL, SAS ou SASU)

Imposition des bénéfices

Micro BIC ou BNC
Réel BIC ou BNC
Possibilité d’option à l’IS

Déductibilité de la rémunération du dirigeant

Non, sauf option à l’IS

Régime fiscal du dirigeant

IR, BIC ou BNC suivant l’activité de l’entreprise
Traitements et salaires, si option IS

Régime social du dirigeant

Sécurité Sociale des Indépendants

Régime social du dirigeant

IR : Bénéfice
IS : Rémunération + partie des dividendes

Le choix qui façonne votre avenir d’indépendant

Quel statut juridique choisir pour bien lancer son activité freelance ?

Choisir son statut juridique en Freelance

Le terme freelance ne correspond pas à un statut juridique. C’est une appellation pour désigner un travailleur indépendant qui exerce seul, très souvent en tant que prestataire de services. Ce travailleur indépendant doit donc choisir un des statuts juridiques qui lui sont proposés et autant que possible celui qui correspond le mieux à sa situation particulière. 

  

Parmi les statuts juridiques on distingue 2 grandes familles que sont d’un côté l’entreprise individuelle et de l’autre côté la société. Le freelance doit ensuite choisir un régime fiscal. Ainsi, sous le statut d’entrepreneur individuel, il peut relever du régime micro (appelé aussi auto-entrepreneur) ou du régime réel à l’impôt sur le revenu, mais il peut aussi désormais opter pour l’impôt sur les sociétés. Dans la catégorie des sociétés, il a le choix principalement entre la SARL (et sa forme unipersonnelle qu’est l’EURL) ou la SAS (et sa forme unipersonnelle qu’est la SASU). Ces personnes morales relèvent soit de l’impôt sur le revenu, soit de l’impôt sur les sociétés, de plein droit ou sur option suivant les cas. Enfin, le choix du statut juridique que vous faites détermine le régime de couverture sociale du freelance, soit le régime des travailleurs non-salariés, soit le régime général de la sécurité sociale. 

Le statut d’entreprise individuelle (EI)

En entreprise individuelle (EI), le freelance exerce une activité en nom propre. Cela a pour conséquence qu’il n’est pas possible de s’associer à une autre personne sous ce statut. La création et la gestion d’une entreprise individuelle présente moins de contraintes que la forme sociétaire. Ce statut est adapté aux activités nécessitant peu d’investissements et engendrant des risques limités. C’est souvent le cas des freelances. 

  

Lors de la création de votre entreprise individuelle un patrimoine professionnel est créé et séparé de votre patrimoine personnel. Cette séparation protège votre patrimoine personnel de vos dettes professionnelles (attention toutefois, si vous ne respectez pas vos obligations fiscales ou sociales, les organismes peuvent obtenir le remboursement de leurs créances sur vos deux patrimoines). En tant qu’entrepreneur individuel, le freelance est toujours soumis au régime social des travailleurs non-salariés, avec des règles de calcul différentes suivant les régimes fiscaux. En revanche, les régimes fiscaux possibles sont multiples. 

Vous débutez en freelance ou testez une activité ?

Le régime micro, simple et rapide à lancer

Un cadre ultra-simplifié pour démarrer vite… mais à bien comprendre pour éviter les mauvaises surprises

Le régime de la micro-entreprise (ou auto-entrepreneur) est le régime fiscal et social qui s’applique de plein droit aux nouveaux entrepreneurs, sauf s’ils optent pour un autre régime. Il est principalement adapté aux personnes qui souhaitent tester une activité ou l’exercer à titre accessoire, en complément d’une autre activité principale. En effet, les seuils de chiffres d’affaires à ne pas dépasser pour bénéficier de ce régime sont relativement faibles (188 700 € pour les activités de vente de marchandises et 77 700 € pour les prestations de services et les professionnels libéraux). 

  

Le bénéfice est déterminé de manière forfaitaire en fonction du chiffre d’affaires encaissé. Il n’est donc pas tenu compte de vos charges réelles. Ce régime est donc intéressant si vous avez peu de charges à déduire. En revanche, il est défavorable si vos charges sont importantes. Les obligations comptables et les formalités de déclaration sont des plus simples. 

  

L’abattement forfaitaire dépend de l’activité que vous exercez : 

  • 71 % pour les activités d’achat revente de marchandises,
  • 50 % pour les prestations de services relevant du micro-BIC,
  • 34 % pour les activités libérales relevant du micro-BNC. Les charges sociales dues à la sécurité sociale des indépendants (SSI) sont également calculées en fonction des encaissements à un taux qui varie en fonction de votre activité,
  • 12,3 % pour les activités d’achat revente de marchandises,
  • 21,2 % pour les prestations de services relevant du micro-BIC,
  • 23.2 % pour les activités libérales relevant du micro-BNC et de la CIPAV pour la retraite,
  • 23.1 % (24.6 % en 2025 et 26.1 % à partir du 1er janvier 2026) pour les activités libérales relevant du micro-BNC et d’un autre régime de retraite que la CIPAV. 

En tant que micro-entrepreneur vous n’êtes pas redevable des cotisations minimales (sauf à le demander), mais vous ne validez pas de trimestres de cotisations chaque année en cas de faibles revenus. En revanche, vous pouvez bénéficier de l’ACRE

Le régime micro, simple et rapide à lancer

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Un cadre ultra-simplifié pour démarrer vite… mais à bien comprendre pour éviter les mauvaises surprises
Le régime micro, simple et rapide à lancer

Le régime de la micro-entreprise (ou auto-entrepreneur) est le régime fiscal et social qui s’applique de plein droit aux nouveaux entrepreneurs, sauf s’ils optent pour un autre régime. Il est principalement adapté aux personnes qui souhaitent tester une activité ou l’exercer à titre accessoire, en complément d’une autre activité principale. En effet, les seuils de chiffres d’affaires à ne pas dépasser pour bénéficier de ce régime sont relativement faibles (188 700 € pour les activités de vente de marchandises et 77 700 € pour les prestations de services et les professionnels libéraux). 

  

Le bénéfice est déterminé de manière forfaitaire en fonction du chiffre d’affaires encaissé. Il n’est donc pas tenu compte de vos charges réelles. Ce régime est donc intéressant si vous avez peu de charges à déduire. En revanche, il est défavorable si vos charges sont importantes. Les obligations comptables et les formalités de déclaration sont des plus simples. 

  

L’abattement forfaitaire dépend de l’activité que vous exercez : 

  • 71 % pour les activités d’achat revente de marchandises,
  • 50 % pour les prestations de services relevant du micro-BIC,
  • 34 % pour les activités libérales relevant du micro-BNC. Les charges sociales dues à la sécurité sociale des indépendants (SSI) sont également calculées en fonction des encaissements à un taux qui varie en fonction de votre activité,
  • 12,3 % pour les activités d’achat revente de marchandises,
  • 21,2 % pour les prestations de services relevant du micro-BIC,
  • 23.2 % pour les activités libérales relevant du micro-BNC et de la CIPAV pour la retraite,
  • 23.1 % (24.6 % en 2025 et 26.1 % à partir du 1er janvier 2026) pour les activités libérales relevant du micro-BNC et d’un autre régime de retraite que la CIPAV. 

En tant que micro-entrepreneur vous n’êtes pas redevable des cotisations minimales (sauf à le demander), mais vous ne validez pas de trimestres de cotisations chaque année en cas de faibles revenus. En revanche, vous pouvez bénéficier de l’ACRE

Deux régimes, deux logiques de gestion

Micro ou réel : quel cadre fiscal pour mieux piloter votre activité ?

Simplicité du forfait ou précision comptable ? Le bon choix dépend de vos revenus, vos charges… et de votre vision à moyen terme.

Au régime micro (Prélèvement libératoire)

Si votre revenu fiscal de référence (RFR) de l’avant dernière année le permet, vous pouvez opter pour le prélèvement libératoire de l’impôt sur le revenu en tant que micro-entrepreneur. Dans ce cas, vous versez un pourcentage de votre chiffre d’affaires encaissé : 

  • 1 % pour les activités d’achat revente de marchandises,
  • 1.7 % pour les prestations de services relevant du micro-BIC,
  • 2.2 % pour les activités libérales relevant du micro-BNC. 

En contrepartie de ce versement, vous n’avez pas à soumettre le bénéfice forfaitaire, déterminé ci-avant dans le cas d’imposition classique, au barème progressif de l’impôt sur le revenu de votre foyer fiscal. 

Au régime réel

Dans ce régime fiscal, l’imposition sur le revenu et les cotisations sociales sont déterminées sur la base de votre résultat réel établi grâce à la tenue d’une comptabilité complète (bilan et compte de résultat). Il s’applique soit parce que vous avez opté pour ce régime, soit parce que vous dépassez les seuils de chiffre d’affaires pour relever du régime micro. 

  

Les cotisations sociales, calculées sur la base du revenu imposable, s’élèvent à environ 45 % et vous êtes redevable des cotisations minimales qui vous permettent de valider au minimum 3 trimestres de retraite par an. Il est dorénavant possible, en entreprise individuelle au régime réel, d’opter pour le régime de l’impôt sur les sociétés en étant assimilé à une EURL. Dans ce cas, les résultats sont imposés au taux de 15 % sur les 42 500 premiers euros de résultat, puis au taux de 25 % au-delà. 

Un cap symbolique dans le parcours d’un freelance

Passer en société : structurer, crédibiliser, optimiser

Créer une EURL, SASU ou autre forme sociétaire, c’est bien plus qu’un choix juridique : c’est un levier pour attirer des partenaires, limiter les risques et piloter sa rémunération avec finesse.

Lorsque le freelance souhaite s’associer à quelqu’un d’autre, soit pour travailler ensemble, soit pour bénéficier de l’apport financier d’une autre personne qui ne participe pas à l’activité, il doit alors avoir recours à une forme sociétaire, ce sera alors une société pluripersonnelle

  

Afin d’accroitre la crédibilité de son entreprise, le freelance a souvent intérêt à se présenter à ses partenaires sous une forme sociétaire, même unipersonnelle, plutôt que sous un statut d’entrepreneur individuel. La forme sociétaire a pendant longtemps été choisie afin de limiter la responsabilité du freelance. En effet, sous certaines formes sociétaires, la responsabilité du freelance est limitée au montant de ses apports. C’est souvent l’argument qui était retenu pour constituer une société unipersonnelle (EURL ou SASU). Cet argument est moins vrai depuis le 15 mai 2022 puisque le patrimoine personnel de l’entrepreneur individuel est maintenant protégé, sauf manquements aux obligations fiscales et sociales ou renonciation à la protection. 

  

Enfin, la forme sociétaire peut être choisie afin de bénéficier du régime social des salariés et assimilés. Toutefois, en qualité de dirigeant vous ne bénéficiez pas du régime de l’assurance chômage

  

La forme de société que vous choisissez (EURL, SARL, SAS ou SASU) et le régime fiscal pour lequel vous optez (IR ou IS) déterminent les modalités d’imposition et le régime social du freelance. Ce choix offre la possibilité au freelance d’effectuer un pilotage et une optimisation de sa rémunération. 

Passer en société : structurer, crédibiliser, optimiser

Un cap symbolique dans le parcours d’un freelance

Passer en société : structurer, crédibiliser, optimiser

Créer une EURL, SASU ou autre forme sociétaire, c’est bien plus qu’un choix juridique : c’est un levier pour attirer des partenaires, limiter les risques et piloter sa rémunération avec finesse.
Passer en société : structurer, crédibiliser, optimiser

Lorsque le freelance souhaite s’associer à quelqu’un d’autre, soit pour travailler ensemble, soit pour bénéficier de l’apport financier d’une autre personne qui ne participe pas à l’activité, il doit alors avoir recours à une forme sociétaire, ce sera alors une société pluripersonnelle

  

Afin d’accroitre la crédibilité de son entreprise, le freelance a souvent intérêt à se présenter à ses partenaires sous une forme sociétaire, même unipersonnelle, plutôt que sous un statut d’entrepreneur individuel. La forme sociétaire a pendant longtemps été choisie afin de limiter la responsabilité du freelance. En effet, sous certaines formes sociétaires, la responsabilité du freelance est limitée au montant de ses apports. C’est souvent l’argument qui était retenu pour constituer une société unipersonnelle (EURL ou SASU). Cet argument est moins vrai depuis le 15 mai 2022 puisque le patrimoine personnel de l’entrepreneur individuel est maintenant protégé, sauf manquements aux obligations fiscales et sociales ou renonciation à la protection. 

  

Enfin, la forme sociétaire peut être choisie afin de bénéficier du régime social des salariés et assimilés. Toutefois, en qualité de dirigeant vous ne bénéficiez pas du régime de l’assurance chômage

  

La forme de société que vous choisissez (EURL, SARL, SAS ou SASU) et le régime fiscal pour lequel vous optez (IR ou IS) déterminent les modalités d’imposition et le régime social du freelance. Ce choix offre la possibilité au freelance d’effectuer un pilotage et une optimisation de sa rémunération. 

Vous exercez seul, mais vous voulez structurer votre activité ?

L’EURL : la société solo, entre souplesse fiscale et cadre pro

Forme sociétaire à associé unique, l’EURL permet au freelance de choisir entre deux régimes fiscaux et de mieux piloter ses revenus et sa protection sociale.

EURL à l’impôt sur le revenu : un fonctionnement proche de l’entreprise individuelle 

L’EURL, par défaut, est imposée à l’impôt sur le revenu. Le freelance déclare alors le bénéfice de sa société sur sa déclaration personnelle, et paie ses cotisations sociales (environ 45 %) sur son résultat. Il relève du régime des travailleurs indépendants. 

 

Il est aussi possible d’opter pour le régime micro, avec les mêmes plafonds et abattements forfaitaires que pour une entreprise individuelle. Cette option est intéressante pour les freelances qui ont peu de charges. Mais attention : si la fiscalité est allégée, les obligations comptables et juridiques restent celles d’une société (bilan, AG, dépôt des comptes). 

EURL à l’impôt sur les sociétés : plus de maîtrise sur la rémunération et la fiscalité 

En optant pour l’IS, c’est la société qui paie l’impôt sur ses résultats (15 % jusqu’à 42 500 €, puis 25 %). Le freelance est imposé uniquement sur ce qu’il se verse (rémunération ou dividendes). Il peut ainsi piloter plus finement ses revenus et optimiser ses charges sociales. 

 

Sous ce régime, les cotisations sont calculées sur la rémunération versée et les éventuels dividendes perçus. Cela permet souvent de réduire le poids global des charges sociales par rapport à une EURL à l’IR. 

Vous entreprenez à plusieurs ou en famille ?

SARL : un cadre structurant, flexible et adaptable

Fiscalité modulable, régime social à la carte : la SARL permet de sécuriser un projet collectif ou familial, tout en gardant le contrôle sur l’imposition et la protection sociale.

SARL à l’impôt sur le revenu : une option possible, mais encadrée 

Par défaut, une SARL est imposée à l’impôt sur les sociétés. Mais certaines situations permettent d’opter pour l’impôt sur le revenu. C’est le cas des SARL de famille (entre parents, enfants, conjoints, etc.) sans limitation de durée. Ou des SARL classiques, si elles sont créées depuis moins de 5 ans et respectent certains critères. Dans ce cas, l’option est temporaire (5 ans maximum). 

 

Quand la SARL est à l’IR, chaque associé est imposé sur sa part de résultat, comme en entreprise individuelle ou en EURL à l’IR. 

SARL à l’impôt sur les sociétés : choix par défaut et maîtrise fiscale 

En IS, les règles sont identiques à l’EURL : la société est imposée sur ses bénéfices, les associés sur leur rémunération ou dividendes. Le gérant peut ainsi ajuster sa rémunération pour optimiser son imposition. 

 

Côté régime social, tout dépend du type de gérance

  • Gérant minoritaire ou égalitaire : assimilé salarié, cotisations au régime général.
  • Gérant majoritaire : travailleur indépendant, avec charges sociales à 45 % sur sa rémunération (et une partie des dividendes). 

 

En cas d’absence de rémunération, seules des cotisations minimales sont dues… mais elles permettent de valider 3 trimestres de retraite. 

Vous voulez allier statut pro, protection sociale renforcée et flexibilité ?

SAS ou SASU : la forme la plus souple… et la plus sécurisante

Régime général, arbitrage rémunération/dividendes, image sérieuse : la SAS séduit de plus en plus les freelances en quête de stature et d’optimisation.

SAS/SASU à l’impôt sur les sociétés ou sur le revenu : un choix temporaire possible

Par défaut, la SAS (ou SASU) est soumise à l’impôt sur les sociétés. Toutefois, si elle est récente et respecte certaines conditions, elle peut temporairement opter pour l’impôt sur le revenu – comme une SARL. 

 

Les règles fiscales sont les mêmes que celles évoquées pour la SARL. La principale différence réside dans le régime social : en tant que président, le freelance est assimilé salarié. Il cotise au régime général s’il est rémunéré. S’il ne se verse rien, il ne paie aucune charge… mais ne bénéficie d’aucune protection sociale. 

Une protection sociale renforcée et des dividendes optimisés 

Être assimilé salarié offre une protection sociale plus complète que le régime des indépendants, mais à un coût plus élevé. Pour certains profils (anciens salariés, personnes plus âgées), cela peut représenter un vrai bénéfice, notamment sans questionnaire médical (contrairement aux contrats Madelin pour les TNS). 

 

Autre avantage clé : les dividendes perçus ne sont pas soumis aux cotisations sociales, même pour un dirigeant majoritaire. Cela permet un arbitrage fin entre rémunération et dividendes, pour optimiser à la fois fiscalité et protection. 

Freelance, bien structuré. TYLS s’occupe du reste.

Bien plus que des chiffres : structurer, sécuriser et piloter son activité

Obligations comptables : ce que tout freelance doit savoir

Quel que soit votre statut, la comptabilité ne s’improvise pas. Même en micro-entreprise, vous devez tenir un livre des recettes, un registre des achats (si concerné), et déclarer vos revenus régulièrement sur l’URSSAF. Dès que vous relevez d’un régime réel ou d’une société, c’est une comptabilité complète qui s’impose : bilans, journaux, comptes annuels, et déclarations fiscales. 

La facturation aussi est encadrée. Et bientôt, elle devra être 100 % électronique. 

Gagner du temps (et de la sérénité) grâce à l’accompagnement TYLS

Seul, vous pouvez vite perdre du temps, voire faire des erreurs. Chez TYLS, nos experts-comptables vous accompagnent à chaque étape : conseil, pilotage, déclarations. Grâce à notre logiciel comptable Bleez, vous accédez à un outil simple, clair et connecté à vos besoins réels. Moins de stress, plus d’efficacité. 

Gagner du temps (et de la sérénité) grâce à l’accompagnement TYLS
Créer son entreprise : les bons réflexes pour démarrer sans faux pas

Créer son entreprise : les bons réflexes pour démarrer sans faux pas

Depuis 2023, toutes les immatriculations passent par le guichet unique de l’INPI. Si la création en micro-entreprise est rapide, créer une société nécessite une série de formalités plus techniques : statuts, domiciliation, annonces légales… 

 

TYLS vous accompagne aussi sur ce terrain. Notre équipe juridique dédiée vous guide dans toutes les démarches, pour que tout soit carré dès le départ. 

Obligations comptables : ce que tout freelance doit savoir

Freelance, bien structuré. TYLS s’occupe du reste.

Bien plus que des chiffres : structurer, sécuriser et piloter son activité

Obligations comptables : ce que tout freelance doit savoir

Quel que soit votre statut, la comptabilité ne s’improvise pas. Même en micro-entreprise, vous devez tenir un livre des recettes, un registre des achats (si concerné), et déclarer vos revenus régulièrement sur l’URSSAF. Dès que vous relevez d’un régime réel ou d’une société, c’est une comptabilité complète qui s’impose : bilans, journaux, comptes annuels, et déclarations fiscales. 

La facturation aussi est encadrée. Et bientôt, elle devra être 100 % électronique. 

Gagner du temps (et de la sérénité) grâce à l’accompagnement TYLS

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Créer son entreprise : les bons réflexes pour démarrer sans faux pas

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FAQ

Questions fréquentes sur le simulateur de statuts

FAQ

Questions fréquentes sur le simulateur de statuts

Pourquoi choisir un simulateur de statut juridique ? 

Créer une entreprise est une aventure passionnante, mais aussi pleine de décisions stratégiques. L’une des plus importantes concerne le choix du statut juridique. Ce choix va impacter vos impôts, vos charges sociales, votre protection en cas de coup dur et même la crédibilité de votre projet auprès des partenaires financiers. 

Face à ces enjeux, il est normal de se sentir perdu. C’est là qu’intervient le simulateur de statut juridique TYLS : un outil pensé pour vous fournir des données chiffrées qui vous aideront dans vos choix.  

En quelques clics, vous obtenez une simulation personnalisée parmi les statuts les plus courants (EI, micro-entreprise, EURL, SASU, SARL, SAS).  

Choisir un statut : poser le cadre avant de décider 

  • Le choix du statut influence la fiscalité, les cotisations sociales, la protection du patrimoine, la gouvernance et l’image auprès des partenaires financiers.
  • Deux grandes voies existent : l’entreprise individuelle et les formes sociétaires (EURL ou SARL, SASU ou SAS).
  • L’entreprise individuelle privilégie la rapidité de mise en route et des obligations allégées.
  • La société ouvre des leviers pour s’associer, structurer la gouvernance et optimiser la rémunération du dirigeant.
  • Il est préférable d’anticiper sur deux à trois exercices plutôt que de décider uniquement pour la première année. 

Résumé 
Ce chapitre rappelle que le statut n’est pas un simple formulaire, mais une décision structurante pour l’activité. 
L’entreprise individuelle s’adapte bien aux lancements rapides et à faible niveau de risques. 
La société devient pertinente lorsque l’on prévoit des associés, des embauches ou des relations bancaires plus exigeantes. 
La projection pluriannuelle permet d’éviter un changement de cadre trop précoce ou coûteux. 
Votre situation personnelle, vos objectifs de croissance et votre besoin de protection doivent guider le choix. 

L’entreprise individuelle : simplicité, protection rénovée et deux régimes au choix 

  • Depuis 2022, l’entreprise individuelle sépare le patrimoine professionnel du patrimoine personnel, ce qui améliore la protection en cas de dettes liées à l’activité.
  • Cette protection peut être levée en cas de manquements fiscaux ou sociaux, ou en cas de renonciation explicite de l’entrepreneur.
  • L’exercice se fait en nom propre, ce qui signifie qu’il n’est pas possible de s’associer sous ce statut.
  • Le régime social applicable est celui de la sécurité sociale des indépendants, avec des règles de calcul qui dépendent du régime fiscal choisi.
  • Les deux régimes fiscaux principaux sont la micro-entreprise et le réel. 

L’entreprise individuelle au régime de micro-entreprise 

  • Le régime de micro-entreprise s’applique de plein droit aux créateurs, sauf option contraire vers un autre régime.
  • Il est adapté pour tester une activité ou pour un complément de revenus, car les obligations déclaratives y sont très allégées.
  • Les seuils de chiffre d’affaires sont de 188 700 euros pour l’achat-revente et de 77 700 euros pour les prestations de services et les activités libérales.
  • Le bénéfice imposable est déterminé de manière forfaitaire à partir du chiffre d’affaires encaissé, avec un abattement de 71 %, 50 % ou 34 % selon la nature de l’activité.
  • Les cotisations sociales sont calculées sur les encaissements à des taux prédéfinis, et il est possible, sous conditions de revenu, d’opter pour un prélèvement libératoire de l’impôt. 

L’entreprise individuelle au régime réel 

  • Au régime réel, l’imposition et les cotisations reposent sur le résultat effectivement dégagé, ce qui suppose une comptabilité complète avec bilan et compte de résultat.
  • Les cotisations sociales représentent en moyenne un peu moins de la moitié du revenu imposable et incluent des cotisations minimales qui valident des trimestres de retraite.
  • Il est possible d’opter pour l’impôt sur les sociétés : la structure paie l’impôt à 15 % jusqu’à 42 500 euros de résultat, puis 25 % au-delà.
  • Dans ce cas, la rémunération du dirigeant devient une charge déductible pour la structure et reste imposée dans le foyer à l’impôt sur le revenu.
  • Ce levier permet d’ajuster la charge fiscale et de lisser la rémunération lorsque l’activité est irrégulière. 

Résumé 
L’entreprise individuelle en micro-entreprise est très simple et particulièrement pertinente lorsque les charges réelles sont faibles. 
Elle devient moins adaptée dès que les investissements, l’embauche ou les frais récurrents augmentent. 
Le régime réel apporte de la précision et permet de déduire les charges, au prix d’obligations comptables plus élevées. 
L’option pour l’impôt sur les sociétés peut optimiser la combinaison entre impôt de la structure et impôt personnel. 
Dans tous les cas, la protection du patrimoine personnel est renforcée, à condition de rester en conformité fiscale et sociale. 

Les sociétés : EURL ou SARL pour la stabilité, SASU ou SAS pour la souplesse 

  • Passer en société a du sens lorsque l’on souhaite s’associer, embaucher, négocier avec des banques ou organiser la gouvernance.
  • La responsabilité limitée n’est plus l’argument central depuis la réforme de l’entreprise individuelle ; l’enjeu devient la gouvernance, la fiscalité et la couverture sociale.
  • Le choix entre SARL et SAS influence le régime social du dirigeant et la façon d’arbitrer entre salaire et dividendes.
  • Il convient d’examiner l’horizon de croissance, les besoins d’investisseurs et les attentes des partenaires.
  • La rédaction des statuts et, le cas échéant, d’un pacte d’associés, est déterminante pour éviter les blocages futurs. 

EURL ou SARL : cadre légal robuste et lecture financière très claire 

  • L’EURL est une SARL à associé unique, imposée par défaut à l’impôt sur le revenu, avec la possibilité d’opter pour la micro-entreprise ou pour l’impôt sur les sociétés.
  • La SARL est, par défaut, imposée à l’impôt sur les sociétés, avec des cas d’option à l’impôt sur le revenu (SARL de famille sans limite de durée, ou option temporaire sous conditions).
  • Le dirigeant majoritaire relève de la sécurité sociale des indépendants, tandis que le dirigeant minoritaire ou égalitaire relève du régime général en tant qu’assimilé salarié.
  • Selon les situations, une partie des dividendes peut entrer dans l’assiette des cotisations sociales, ce qui pèse sur l’arbitrage rémunération-dividendes.
  • Ce cadre convient bien aux projets familiaux ou patrimoniaux qui recherchent stabilité et règles claires. 

SASU ou SAS : grande souplesse et arbitrage salaire-dividendes 

  • La SASU et la SAS sont, par défaut, imposées à l’impôt sur les sociétés, avec une option temporaire possible pour l’impôt sur le revenu sous conditions.
  • Le président relève du régime général lorsqu’il est rémunéré, ce qui offre une protection sociale plus complète mais un coût social plus élevé.
  • En l’absence de rémunération, il n’y a pas de cotisations et il n’y a donc pas de protection sociale.
  • Les dividendes versés au dirigeant ne supportent pas de cotisations sociales, ce qui facilite l’arbitrage entre salaire et distribution.
  • La souplesse statutaire permet d’organiser des entrées et sorties d’associés, ce qui est apprécié dans les environnements innovants. 

Résumé 
La SARL et l’EURL offrent un cadre sécurisé et prévisible qui rassure pour les projets stables et familiaux. 
Le statut social du dirigeant dépend de la répartition du capital et influe fortement sur le coût de la protection. 
La SASU et la SAS privilégient la flexibilité, notamment pour faire entrer des investisseurs ou répartir différemment les pouvoirs. 
L’arbitrage entre salaire et dividendes y est souvent plus favorable, au prix d’un coût social plus élevé lorsque le président est rémunéré. 
La qualité des statuts et des accords entre associés fait souvent la différence autant que le type de société choisi. 

Comment trancher en pratique : une méthode simple et fiable 

  • Si vous testez une idée avec peu de frais fixes, privilégiez la micro-entreprise pour démarrer simplement.
  • Si vos charges réelles sont significatives ou si vous avez besoin de visibilité financière, choisissez l’entreprise individuelle au régime réel ou une EURL à l’impôt sur le revenu.
  • Si vous anticipez des associés, des embauches ou des besoins de financement, créez une société pour structurer la gouvernance.
  • Orientez-vous vers la SARL si vous recherchez un cadre encadré par la loi et une lecture sociale claire, ou vers la SAS si vous visez plus de souplesse et un arbitrage salaire-dividendes.
  • Dans tous les cas, projetez scénario, trésorerie et fiscalité sur deux à trois ans avant de décider. 

Résumé 
La bonne décision dépend d’abord du niveau de charges, de l’ambition de croissance et de la nécessité de s’associer. 
La micro-entreprise convient aux lancements frugaux, mais montre vite ses limites dès que les investissements ou l’embauche arrivent. 
Le régime réel ou l’EURL à l’impôt sur le revenu apportent du contrôle et de la précision lorsque l’activité se structure. 
Le passage en société devient naturel dès que la gouvernance, le financement ou l’image pèsent dans la balance. 
Simuler plusieurs scénarios sur deux ou trois exercices sécurise presque toujours le choix final. 

 

Comment fonctionne le simulateur comparatif TYLS ? 

Le simulateur comparatif de statut juridique TYLS est conçu pour aller droit au but. Il analyse vos données et vous propose une simulation personnalisée

Étapes de la simulation 

  1. Vous entrez votre chiffre d’affaires prévisionnel.
  2. Vous indiquez vos charges (hors rémunération).
  3. Vous sélectionnez votre activité (artisan, commerçant, profession libérale…).
  4. Vous précisez votre situation familiale.
  5. Vous validez et découvrez le statut le plus adapté. 

Un outil conçu pour les entrepreneurs 

Contrairement à d’autres outils trop simplistes, le simulateur TYLS intègre plusieurs variables et délivre un résultat clair et pédagogique. Chaque étape est expliquée pour que vous compreniez le pourquoi de la recommandation. 

En résumé : vous ne choisissez pas au hasard, vous avancez sur des bases solides

Choisir son statut juridique avec l’aide de la simulation TYLS ? 

Opter pour un simulateur de statut juridique, c’est se donner l’opportunité de comparer plusieurs scénarios concrets. Avec TYLS, vous avez un outil pensé pour les créateurs d’entreprise, les freelances et les dirigeants de TPE/PME qui veulent avancer sereinement. 

En utilisant la simulation : 

  • Vous comprenez l’impact de vos choix sur votre rémunération nette. Par exemple, le même chiffre d’affaires peut donner des résultats très différents en fonction du statut choisi.
  • Vous visualisez la fiscalité applicable : impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés, abattements possibles, etc.  

En somme, la simulation TYLS vous permet de prendre de la hauteur sur votre projet. Ce n’est plus une décision “à l’aveugle” mais un choix réfléchi, basé sur des données objectives

Et surtout, vous gagnez du temps : au lieu de passer des heures à chercher des informations éparses, vous obtenez des renseignements pouvant vous aider à y voir plus clair. Nous vous conseillons néanmoins de consulter un Expert-Comptable pour faire les bons choix. 

Les limites d’un simulateur… et l’intérêt d’un accompagnement TYLS 

Un simulateur est un excellent point de départ, mais il reste un outil automatisé. Il ne peut pas anticiper toutes les spécificités de votre parcours. 

Prenons quelques exemples : 

  • Vous envisagez de cumuler plusieurs activités (salariat + création d’entreprise) : les impacts fiscaux et sociaux doivent être analysés précisément.
  • Vous prévoyez de transmettre ou revendre votre société d’ici quelques années : certains statuts offrent de meilleures conditions pour optimiser la fiscalité sur la plus-value.
  • Vous voulez embaucher rapidement ou travailler avec des associés : il faut penser dès maintenant à la structure juridique la plus adaptée pour éviter des coûts de transformation plus tard. 

Chez TYLS, nos experts-comptables prennent le relais du simulateur pour : 

  • Adapter les résultats à votre situation patrimoniale et familiale.
  • Vérifier que le statut recommandé correspond aussi à vos objectifs de long terme.
  • Identifier des optimisations possibles (ex. choix entre rémunération et dividendes, statut du conjoint collaborateur, aides disponibles comme l’ACRE).
  • Vous accompagner dans toutes les démarches administratives pour sécuriser votre lancement. 

En résumé : le simulateur TYLS est l’outil qui éclaire votre décision, mais l’accompagnement d’un expert est la garantie d’un choix sans regret, parfaitement aligné avec votre projet de vie

TYLS, votre partenaire de confiance 

TYLS n’est pas qu’un site d’outils. C’est un réseau d’experts-comptables présents partout en France, proches des créateurs et dirigeants d’entreprise. 

  • Vous testez gratuitement nos simulateurs en ligne.
  • Vous êtes mis en relation avec un expert pour valider vos choix.
  • Vous bénéficiez d’un accompagnement sur mesure : business plan, financement, formation, gestion comptable. 

Avec TYLS, vous ne choisissez pas seulement un statut. Vous structurez durablement votre projet

FAQ sur le simulateur de statut juridique TYLS 

Comment savoir quel est mon statut juridique ? 
Le simulateur TYLS vous guide pas à pas et vous indique le statut le plus adapté. 

Est-ce que le simulateur TYLS est fiable ? 
Oui, il s’appuie sur des données fiscales et sociales mises à jour régulièrement. Mais pour une analyse complète, l’avis d’un expert est recommandé. 

Puis-je tester plusieurs scénarios ? 
Bien sûr ! Vous pouvez modifier vos hypothèses de revenus, de charges ou de situation personnelle pour comparer les résultats. 

Quels sont les coûts liés à chaque statut ? 
Chaque statut implique des frais différents (création, cotisations sociales, obligations comptables). Le simulateur vous donne une estimation, mais un expert TYLS peut préciser les montants. 

Puis-je changer de statut juridique après coup ? 
Oui, mais certaines transitions sont complexes. Un expert TYLS peut vous accompagner pour sécuriser ce changement.  

En savoir plus

Simulateur statut juridique : faites le bon choix avec TYLS

Pourquoi choisir un simulateur de statut juridique ? 

Créer une entreprise est une aventure passionnante, mais aussi pleine de décisions stratégiques. L’une des plus importantes concerne le choix du statut juridique. Ce choix va impacter vos impôts, vos charges sociales, votre protection en cas de coup dur et même la crédibilité de votre projet auprès des partenaires financiers. 

Face à ces enjeux, il est normal de se sentir perdu. C’est là qu’intervient le simulateur de statut juridique TYLS : un outil pensé pour vous fournir des données chiffrées qui vous aideront dans vos choix.  

En quelques clics, vous obtenez une simulation personnalisée parmi les statuts les plus courants (EI, micro-entreprise, EURL, SASU, SARL, SAS).  

Choisir un statut : poser le cadre avant de décider 

  • Le choix du statut influence la fiscalité, les cotisations sociales, la protection du patrimoine, la gouvernance et l’image auprès des partenaires financiers.
  • Deux grandes voies existent : l’entreprise individuelle et les formes sociétaires (EURL ou SARL, SASU ou SAS).
  • L’entreprise individuelle privilégie la rapidité de mise en route et des obligations allégées.
  • La société ouvre des leviers pour s’associer, structurer la gouvernance et optimiser la rémunération du dirigeant.
  • Il est préférable d’anticiper sur deux à trois exercices plutôt que de décider uniquement pour la première année. 

Résumé 
Ce chapitre rappelle que le statut n’est pas un simple formulaire, mais une décision structurante pour l’activité. 
L’entreprise individuelle s’adapte bien aux lancements rapides et à faible niveau de risques. 
La société devient pertinente lorsque l’on prévoit des associés, des embauches ou des relations bancaires plus exigeantes. 
La projection pluriannuelle permet d’éviter un changement de cadre trop précoce ou coûteux. 
Votre situation personnelle, vos objectifs de croissance et votre besoin de protection doivent guider le choix. 

L’entreprise individuelle : simplicité, protection rénovée et deux régimes au choix 

  • Depuis 2022, l’entreprise individuelle sépare le patrimoine professionnel du patrimoine personnel, ce qui améliore la protection en cas de dettes liées à l’activité.
  • Cette protection peut être levée en cas de manquements fiscaux ou sociaux, ou en cas de renonciation explicite de l’entrepreneur.
  • L’exercice se fait en nom propre, ce qui signifie qu’il n’est pas possible de s’associer sous ce statut.
  • Le régime social applicable est celui de la sécurité sociale des indépendants, avec des règles de calcul qui dépendent du régime fiscal choisi.
  • Les deux régimes fiscaux principaux sont la micro-entreprise et le réel. 

L’entreprise individuelle au régime de micro-entreprise 

  • Le régime de micro-entreprise s’applique de plein droit aux créateurs, sauf option contraire vers un autre régime.
  • Il est adapté pour tester une activité ou pour un complément de revenus, car les obligations déclaratives y sont très allégées.
  • Les seuils de chiffre d’affaires sont de 188 700 euros pour l’achat-revente et de 77 700 euros pour les prestations de services et les activités libérales.
  • Le bénéfice imposable est déterminé de manière forfaitaire à partir du chiffre d’affaires encaissé, avec un abattement de 71 %, 50 % ou 34 % selon la nature de l’activité.
  • Les cotisations sociales sont calculées sur les encaissements à des taux prédéfinis, et il est possible, sous conditions de revenu, d’opter pour un prélèvement libératoire de l’impôt. 

L’entreprise individuelle au régime réel 

  • Au régime réel, l’imposition et les cotisations reposent sur le résultat effectivement dégagé, ce qui suppose une comptabilité complète avec bilan et compte de résultat.
  • Les cotisations sociales représentent en moyenne un peu moins de la moitié du revenu imposable et incluent des cotisations minimales qui valident des trimestres de retraite.
  • Il est possible d’opter pour l’impôt sur les sociétés : la structure paie l’impôt à 15 % jusqu’à 42 500 euros de résultat, puis 25 % au-delà.
  • Dans ce cas, la rémunération du dirigeant devient une charge déductible pour la structure et reste imposée dans le foyer à l’impôt sur le revenu.
  • Ce levier permet d’ajuster la charge fiscale et de lisser la rémunération lorsque l’activité est irrégulière. 

Résumé 
L’entreprise individuelle en micro-entreprise est très simple et particulièrement pertinente lorsque les charges réelles sont faibles. 
Elle devient moins adaptée dès que les investissements, l’embauche ou les frais récurrents augmentent. 
Le régime réel apporte de la précision et permet de déduire les charges, au prix d’obligations comptables plus élevées. 
L’option pour l’impôt sur les sociétés peut optimiser la combinaison entre impôt de la structure et impôt personnel. 
Dans tous les cas, la protection du patrimoine personnel est renforcée, à condition de rester en conformité fiscale et sociale. 

Les sociétés : EURL ou SARL pour la stabilité, SASU ou SAS pour la souplesse 

  • Passer en société a du sens lorsque l’on souhaite s’associer, embaucher, négocier avec des banques ou organiser la gouvernance.
  • La responsabilité limitée n’est plus l’argument central depuis la réforme de l’entreprise individuelle ; l’enjeu devient la gouvernance, la fiscalité et la couverture sociale.
  • Le choix entre SARL et SAS influence le régime social du dirigeant et la façon d’arbitrer entre salaire et dividendes.
  • Il convient d’examiner l’horizon de croissance, les besoins d’investisseurs et les attentes des partenaires.
  • La rédaction des statuts et, le cas échéant, d’un pacte d’associés, est déterminante pour éviter les blocages futurs. 

EURL ou SARL : cadre légal robuste et lecture financière très claire 

  • L’EURL est une SARL à associé unique, imposée par défaut à l’impôt sur le revenu, avec la possibilité d’opter pour la micro-entreprise ou pour l’impôt sur les sociétés.
  • La SARL est, par défaut, imposée à l’impôt sur les sociétés, avec des cas d’option à l’impôt sur le revenu (SARL de famille sans limite de durée, ou option temporaire sous conditions).
  • Le dirigeant majoritaire relève de la sécurité sociale des indépendants, tandis que le dirigeant minoritaire ou égalitaire relève du régime général en tant qu’assimilé salarié.
  • Selon les situations, une partie des dividendes peut entrer dans l’assiette des cotisations sociales, ce qui pèse sur l’arbitrage rémunération-dividendes.
  • Ce cadre convient bien aux projets familiaux ou patrimoniaux qui recherchent stabilité et règles claires. 

SASU ou SAS : grande souplesse et arbitrage salaire-dividendes 

  • La SASU et la SAS sont, par défaut, imposées à l’impôt sur les sociétés, avec une option temporaire possible pour l’impôt sur le revenu sous conditions.
  • Le président relève du régime général lorsqu’il est rémunéré, ce qui offre une protection sociale plus complète mais un coût social plus élevé.
  • En l’absence de rémunération, il n’y a pas de cotisations et il n’y a donc pas de protection sociale.
  • Les dividendes versés au dirigeant ne supportent pas de cotisations sociales, ce qui facilite l’arbitrage entre salaire et distribution.
  • La souplesse statutaire permet d’organiser des entrées et sorties d’associés, ce qui est apprécié dans les environnements innovants. 

Résumé 
La SARL et l’EURL offrent un cadre sécurisé et prévisible qui rassure pour les projets stables et familiaux. 
Le statut social du dirigeant dépend de la répartition du capital et influe fortement sur le coût de la protection. 
La SASU et la SAS privilégient la flexibilité, notamment pour faire entrer des investisseurs ou répartir différemment les pouvoirs. 
L’arbitrage entre salaire et dividendes y est souvent plus favorable, au prix d’un coût social plus élevé lorsque le président est rémunéré. 
La qualité des statuts et des accords entre associés fait souvent la différence autant que le type de société choisi. 

Comment trancher en pratique : une méthode simple et fiable 

  • Si vous testez une idée avec peu de frais fixes, privilégiez la micro-entreprise pour démarrer simplement.
  • Si vos charges réelles sont significatives ou si vous avez besoin de visibilité financière, choisissez l’entreprise individuelle au régime réel ou une EURL à l’impôt sur le revenu.
  • Si vous anticipez des associés, des embauches ou des besoins de financement, créez une société pour structurer la gouvernance.
  • Orientez-vous vers la SARL si vous recherchez un cadre encadré par la loi et une lecture sociale claire, ou vers la SAS si vous visez plus de souplesse et un arbitrage salaire-dividendes.
  • Dans tous les cas, projetez scénario, trésorerie et fiscalité sur deux à trois ans avant de décider. 

Résumé 
La bonne décision dépend d’abord du niveau de charges, de l’ambition de croissance et de la nécessité de s’associer. 
La micro-entreprise convient aux lancements frugaux, mais montre vite ses limites dès que les investissements ou l’embauche arrivent. 
Le régime réel ou l’EURL à l’impôt sur le revenu apportent du contrôle et de la précision lorsque l’activité se structure. 
Le passage en société devient naturel dès que la gouvernance, le financement ou l’image pèsent dans la balance. 
Simuler plusieurs scénarios sur deux ou trois exercices sécurise presque toujours le choix final. 

 

Comment fonctionne le simulateur comparatif TYLS ? 

Le simulateur comparatif de statut juridique TYLS est conçu pour aller droit au but. Il analyse vos données et vous propose une simulation personnalisée

Étapes de la simulation 

  1. Vous entrez votre chiffre d’affaires prévisionnel.
  2. Vous indiquez vos charges (hors rémunération).
  3. Vous sélectionnez votre activité (artisan, commerçant, profession libérale…).
  4. Vous précisez votre situation familiale.
  5. Vous validez et découvrez le statut le plus adapté. 

Un outil conçu pour les entrepreneurs 

Contrairement à d’autres outils trop simplistes, le simulateur TYLS intègre plusieurs variables et délivre un résultat clair et pédagogique. Chaque étape est expliquée pour que vous compreniez le pourquoi de la recommandation. 

En résumé : vous ne choisissez pas au hasard, vous avancez sur des bases solides

Choisir son statut juridique avec l’aide de la simulation TYLS ? 

Opter pour un simulateur de statut juridique, c’est se donner l’opportunité de comparer plusieurs scénarios concrets. Avec TYLS, vous avez un outil pensé pour les créateurs d’entreprise, les freelances et les dirigeants de TPE/PME qui veulent avancer sereinement. 

En utilisant la simulation : 

  • Vous comprenez l’impact de vos choix sur votre rémunération nette. Par exemple, le même chiffre d’affaires peut donner des résultats très différents en fonction du statut choisi.
  • Vous visualisez la fiscalité applicable : impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés, abattements possibles, etc.  

En somme, la simulation TYLS vous permet de prendre de la hauteur sur votre projet. Ce n’est plus une décision “à l’aveugle” mais un choix réfléchi, basé sur des données objectives

Et surtout, vous gagnez du temps : au lieu de passer des heures à chercher des informations éparses, vous obtenez des renseignements pouvant vous aider à y voir plus clair. Nous vous conseillons néanmoins de consulter un Expert-Comptable pour faire les bons choix. 

Les limites d’un simulateur… et l’intérêt d’un accompagnement TYLS 

Un simulateur est un excellent point de départ, mais il reste un outil automatisé. Il ne peut pas anticiper toutes les spécificités de votre parcours. 

Prenons quelques exemples : 

  • Vous envisagez de cumuler plusieurs activités (salariat + création d’entreprise) : les impacts fiscaux et sociaux doivent être analysés précisément.
  • Vous prévoyez de transmettre ou revendre votre société d’ici quelques années : certains statuts offrent de meilleures conditions pour optimiser la fiscalité sur la plus-value.
  • Vous voulez embaucher rapidement ou travailler avec des associés : il faut penser dès maintenant à la structure juridique la plus adaptée pour éviter des coûts de transformation plus tard. 

Chez TYLS, nos experts-comptables prennent le relais du simulateur pour : 

  • Adapter les résultats à votre situation patrimoniale et familiale.
  • Vérifier que le statut recommandé correspond aussi à vos objectifs de long terme.
  • Identifier des optimisations possibles (ex. choix entre rémunération et dividendes, statut du conjoint collaborateur, aides disponibles comme l’ACRE).
  • Vous accompagner dans toutes les démarches administratives pour sécuriser votre lancement. 

En résumé : le simulateur TYLS est l’outil qui éclaire votre décision, mais l’accompagnement d’un expert est la garantie d’un choix sans regret, parfaitement aligné avec votre projet de vie

TYLS, votre partenaire de confiance 

TYLS n’est pas qu’un site d’outils. C’est un réseau d’experts-comptables présents partout en France, proches des créateurs et dirigeants d’entreprise. 

  • Vous testez gratuitement nos simulateurs en ligne.
  • Vous êtes mis en relation avec un expert pour valider vos choix.
  • Vous bénéficiez d’un accompagnement sur mesure : business plan, financement, formation, gestion comptable. 

Avec TYLS, vous ne choisissez pas seulement un statut. Vous structurez durablement votre projet

FAQ sur le simulateur de statut juridique TYLS 

Comment savoir quel est mon statut juridique ? 
Le simulateur TYLS vous guide pas à pas et vous indique le statut le plus adapté. 

Est-ce que le simulateur TYLS est fiable ? 
Oui, il s’appuie sur des données fiscales et sociales mises à jour régulièrement. Mais pour une analyse complète, l’avis d’un expert est recommandé. 

Puis-je tester plusieurs scénarios ? 
Bien sûr ! Vous pouvez modifier vos hypothèses de revenus, de charges ou de situation personnelle pour comparer les résultats. 

Quels sont les coûts liés à chaque statut ? 
Chaque statut implique des frais différents (création, cotisations sociales, obligations comptables). Le simulateur vous donne une estimation, mais un expert TYLS peut préciser les montants. 

Puis-je changer de statut juridique après coup ? 
Oui, mais certaines transitions sont complexes. Un expert TYLS peut vous accompagner pour sécuriser ce changement.  

En savoir plus

Simulateur statut juridique : faites le bon choix avec TYLS